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lunes, 9 de junio de 2025

Le black-out en Espagne et le mirage des interconnexions : éteindre le feu avec de l'essence

Avec la panne électrique historique qui a frappé l’Espagne le 28 avril, dont les causes restent encore à identifier et à expliquer, les dérives médiatiques et économiques prospèrent, proposant des solutions mirages, comme l'augmentation des interconnexions électriques avec la France.

Les lobbies de l'électricité répètent souvent (comme si cela rendait la chose vraie) qu'il existe un manque de capacité d'interconnexion électrique entre l’Espagne et la France, qui ne serait que de 3 %. Or, ce ratio a été calculé à tort et délibérément sur la base de la capacité installée (ce qui, techniquement, n'a guère de sens). De plus, celle-ci a considérablement augmenté ces dernières années (en raison de l'avalanche de méga-centrales éoliennes et solaires) pour atteindre 132 GW, abaissant ainsi artificiellement le taux d'interconnexion. En réalité, la capacité d'interconnexion devrait être calculée en fonction de la demande de pointe (qui pourrait nécessiter un soutien éventuel de la part des interconnexions), soit 38 GW (27 GW juste avant la panne). En réalité, les dix lignes d'interconnexion existantes avec la France ont une capacité réelle de 3,8 GW[1], soit plus de 10 % de la demande (7 points de plus que ce qu’affirment les lobbies), ont donc pu jouer un rôle crucial dans le rétablissement du système ibérique le 28 avril. En fait, la capacité d'interconnexion de la France avec l'Espagne dépasse celle de la France avec l'Italie et la Suisse[2]. Et tout cela sans oublier que, de toute façon, dès que la panne s'est produite, la France s'est automatiquement déconnectée du système ibérique, empêchant ainsi sa propagation à toute l'Europe (un aspect que ces lobbies semblent vouloir ignorer).

Par conséquent, la construction de nouvelles interconnexions n'est pas justifiée techniquement. Ils semblent également ignorer délibérément que le projet de ligne d'interconnexion Cubnezais (Gironde)-Gatika (Biscaye) traversant le golfe de Gascogne (actuellement en construction jusqu'en 2028 au moins, malgré une forte opposition citoyenne des deux côtés de la frontière) ajouterait 2 GW de capacité, qui s'ajouteraient à une ligne similaire en Catalogne (Figueras-Perpignan), ce qui porterait le taux d'interconnexion réel à plus de 15 %, un niveau plus que suffisant et conforme à l'objectif européen pour 2030. Il ne faut pas oublier non plus que son coût, de plus de 3,1 milliards d'euros (déjà près du double des 1,7 milliard d'euros initialement prévus) est financé par les consommateurs espagnols et français et les contribuables européens. En d'autres termes, plus précisément : ils financent une activité lucrative de l'oligopole espagnol de l'électricité, qui importe de l'énergie nucléaire bon marché de France pour la revendre au prix fort aux consommateurs, tout en exportant l'excédent d'énergie renouvelable à coût nul ! En bref, plutôt que de servir de filet de sécurité nécessaire, comme le prétend Red Eléctrica de España (REE), les interconnexions servent les seuls intérêts de l’oligopole dans sa course effrénée aux méga-profits.

N'oublions pas que la Commission de régulation de l'énergie (CRE), le régulateur français, a déclaré en 2024 que les deux projets de lignes d'interconnexion prévues à travers les Pyrénées (Navarre-Landes et Aragon-Béarn, d'une capacité totale de 4 GW pour un coût estimé – jamais respecté – à près de 5 milliards d'euros [3], le double par rapport à 2022) manquent de « bénéfices socio-économiques, encore incertains, en raison de l'incertitude sur l'acceptabilité locale et les niveaux de renforcement nécessaires ». De plus, elles créeraient des impacts très graves pour la biodiversité et les habitants des deux côtés des Pyrénées (un territoire particulièrement sensible) sans améliorer significativement la sécurité du réseau électrique.

En réalité, la sécurité électrique nécessaire à l'électrification des usages énergétiques, à la réindustrialisation et à la numérisation de l'économie, dans le cadre de l'objectif de décarbonation d'ici 2050, devrait réellement se concentrer sur une plus grande harmonisation et coordination européenne, comme l'a souligné le cabinet de conseils Aurora Energy Research : « ... une Europe interconnectée nécessite plus que des infrastructures physiques. Elle a besoin de protocoles communs, d'une coordination technique supranationale et d'une adaptation accélérée des systèmes électriques à un nouveau paradigme énergétique[4]. »

Ce effondrement inédit du réseau de transport d'électricité, géré par une REE privatisée, remet également en question son modèle hypercentralisé de déploiement des énergies renouvelables avec des méga-centrales (appartenant à des multinationales et des investisseurs financiers) sans planification adéquate et sacrifiant de vastes espaces naturels et des terres agricoles (dont des oliviers centenaires), expropriés en profitant, au nom d'un prétendu intérêt public, d'une loi franquiste de 1954, au profit d'intérêts purement privés. Ainsi, contrairement à une transition énergétique prétendument éco-sociale, on constate comment l'Espagne, vidée de ses habitants, se vide encore davantage (!) pour exporter de l'électricité vers des centres urbains lointains, alors que des espaces déjà artificialisés ou industrialisés et des toits inoccupés pourraient être utilisés pour l'autoconsommation (avec des batteries le cas échéant). De plus, il faut garder à l'esprit que les communautés énergétiques locales permettent aux consommateurs professionnels et particuliers de s'impliquer dans les économies d'énergie, la décarbonation et l'adaptation à l’implacable changement climatique (ouvrant la voie nécessaire à une véritable et essentielle transition éco-sociale). Celles-ci génèrent un réseau plus décentralisé, avec de multiples sources de production renouvelables et des systèmes de stabilisation adéquats, c'est-à-dire beaucoup plus robuste qu'un vaste et lâche réseau de transport basé sur des lignes à très haute tension qui peuvent rapidement propager des problèmes sur l'ensemble de son réseau (comme constaté le 28 avril).

L’avertissement de cette panne électrique devrait être une occasion claire pour le Ministère de la Transition Écologique et du Défi Démographique (qui est censé défendre l’intérêt général à long terme) de rétablir ces fondements de la transition énergétique pour garantir véritablement la sécurité du réseau et les intérêts des consommateurs, et pas seulement ceux de l’oligopole, de REE et des investisseurs financiers, les seuls qui bénéficieraient d’une augmentation des interconnexions pour spéculer et accroître encore leurs profits disproportionnés.

Interkonexio Elektrikorik Ez!!! (NON à l’interconnexion électrique!!!) et  

Plateforme unitaire contre l'autoroute électrique



[1] https://www.sistemaelectrico-ree.es/informe-del-sistema-electrico/intercambios/capacidad-intercambio

[2] https://www.elespanol.com/invertia/empresas/energia/20240604/francia-cierra-grifo-interconexiones-electricas-espana-planes-vinculantes-ue/860164442_0.html

[3] https://www.eleconomista.es/energia/noticias/13383585/05/25/europa-eleva-a-8091-millones-el-coste-de-las-nuevas-interconexiones-de-espana-con-francia.html

[4] La panne d'électricité montre qu'une Europe interconnectée a plus besoin de protocoles communs que de câbles (6 mai 2025) https://elperiodicodelaenergia.com/el-apagon-muestra-que-una-europa-interconectada-necesita-mas-que-cables-protocolos-comunes/

 

 

jueves, 29 de mayo de 2025

El apagón y el espejismo de las interconexiones: apagando el fuego con gasolina

Indignados ante la intensa campaña de los medios de prensa que representan los intereses de las élites aragonesas, aprovechándose cínica y torticeramente del apagón del pasado 28 de abril para crear un estado de opinión favorable a las interconexiones eléctricas transpirenaicas con Francia, nuestra plataforma, junto a la plataforma hermana Interkonexio Elektrikorik Ez!!! de Gatika (con la que en el pasado creamos la Red de Apoyo Mutuo en respuesta a los Megaproyectos Energéticos) hemos elaborado el siguiente comunicado:

El apagón y el espejismo de las interconexiones: apagando el fuego con gasolina

Con el histórico apagón eléctrico del 28 de abril, del que todavía no se han identificado ni explicado sus causas, han regresado las derivas mediáticas y de intereses económicos ofreciendo soluciones que son espejismos, como aumentar las interconexiones eléctricas con Francia.

Los lobbies eléctricos repiten a menudo (como si repitiéndolo lo convirtiesen en verdad) que faltaría capacidad de interconexión eléctrica con Francia, que sería solo del 3 %. Pero esta cifra se ha calculado errónea y deliberadamente sobre la potencia instalada (lo que técnicamente tiene poco sentido). Además, esta ha aumentado considerablemente en estos últimos años (por la avalancha de mega centrales eólicas y solares) hasta los 132 GW, bajando así artificialmente la tasa de interconexión. De hecho, habría que calcular la capacidad de interconexión a partir de la demanda punta (la que podría necesitar un eventual apoyo de interconexiones), que es de 38 GW (27 GW justo antes del apagón). En realidad, las diez líneas de interconexión ya existentes con Francia tienen una capacidad real de 3,8 GW (REE[1]), o una tasa del 10 % de la demanda (7 puntos más de lo que dicen), con lo que pudieron jugar un papel crucial en restablecer el sistema ibérico el 28 de abril. De hecho, la capacidad de interconexión de Francia con España supera los niveles de la de Francia con Italia y Suiza[2]. Y todo ello sin olvidar que, en cualquier caso, nada más producirse el apagón, Francia se desconectó automáticamente del sistema ibérico, con lo que se evitó que este se extendiese por Europa (aspecto que parecen querer obviar).

Por tanto, construir más interconexiones no se justifica técnicamente. También parecen ignorar deliberadamente que el proyecto de línea de interconexión Burdeos-Gatika (Bizkaia) a través del Golfo de Bizkaia (actualmente en construcción, hasta por lo menos 2028, a pesar de la fuerte oposición ciudadana en ambos lados de la frontera) sumaría 2 GW de capacidad, que se añadiría a otra línea similar en Catalunya (Figueras-Perpignan), lo que aumentará la tasa real de interconexión por encima del 15 %, un nivel más que suficiente y conforme al objetivo europeo para el 2030. No hay que olvidar, además, que su coste, de más de 3.100 millones de euros (ya casi el doble de los 1.700 millones de euros previstos inicialmente), será financiado por los consumidores y los contribuyentes. O sea, con mayor exactitud: están financiando un lucrativo negocio del oligopolio eléctrico, que importa nuclear barata desde Francia para venderla cara a los consumidores, al tiempo que exporta excedentes de renovable ¡a coste 0! En definitiva, más que como necesario hilo de seguridad, como defiende REE, las interconexiones interesan al oligopolio para lucrarse aún más.

No olvidemos tampoco que el regulador energético francés declaró en 2024 que los dos proyectos de líneas de interconexión por el Pirineo (Navarra-Landas y Aragón-Béarn, con una capacidad total de 4 GW y un coste estimado —nunca cumplido— de casi 5.000 millones de euros[3], duplicado desde 2022) carecen de "beneficios socioeconómicos, aún inciertos, debido a la incertidumbre sobre la aceptabilidad local y a los niveles de refuerzo necesario". Además, crearían impactos muy severos para la biodiversidad y los residentes de ambos lados del Pirineo (un territorio especialmente sensible) sin mejorar significativamente la seguridad de la red eléctrica.

De hecho, la necesaria seguridad eléctrica para la electrificación de los usos energéticos, la reindustrialización y la digitalización de la economía, dentro del objetivo de descarbonización a 2050, debería centrarse realmente en una mayor armonización y coordinación europeas, como ha subrayado la consultoría Aurora Energy Research: "... una Europa interconectada requiere más que infraestructura física. Necesita protocolos comunes, coordinación técnica supranacional y una adaptación acelerada de los sistemas eléctricos a un nuevo paradigma energético"[4].

Lo que también cuestiona el fallo de la red de transporte eléctrico, gestionada por la privatizada REE, es su modelo híper centralizado de despegue de las renovables, con mega centrales (de multinacionales e inversores financieros) sin una adecuada planificación y que sacrifican extensos espacios naturales y tierras de cultivo (incluidos olivos centenarios), expropiadas aprovechándose, en nombre de una supuesta utilidad pública, de una ley franquista de 1954, en beneficio de intereses puramente privados. Vemos así, en contra de una transición energética supuestamente ecosocial, cómo la España vaciada se vacía aún más (!) para exportar electricidad a lejanos centros urbanos cuando podrían utilizarse espacios ya artificializados o industrializados y tejados vacíos para generación en autoconsumo (con baterías cuando resulte pertinente). Además, hay que tener presente que las comunidades energéticas locales permiten involucrar a los consumidores, profesionales y particulares en el ahorro energético, la descarbonización y la adaptación al implacable cambio climático (ese es el camino necesario para una auténtica e imprescindible transición ecosocial). Estas generan una red más descentralizada, con múltiples fuentes de generación renovable y con adecuados sistemas de estabilización, es decir, mucho más robusta que una extensa y laxa red de transporte basada en líneas de muy alta tensión que puede extender rápidamente los problemas a través de todo su entramado (como comprobamos el 28 de abril).

El toque de atención del apagón debería ser una clara oportunidad para el Ministerio para la Transición Ecológica y el Reto Demográfico (que supuestamente defiende el interés general a largo plazo) de restablecer estos fundamentos de la transición energética para garantizar realmente la seguridad de la red y los intereses de los consumidores, y no solo del oligopolio, de REE y de los inversores financieros, los únicos que se beneficiarían de un aumento de las interconexiones para comerciar y aumentar aún más sus desproporcionados beneficios.



jueves, 23 de junio de 2022

INTERKONEXIO ELEKTRIKORIK EZ! Las razones del NO a los proyectos de interconexión eléctrica (rueda de prensa, Bilbao, 23 de junio de 2022)

Tal como os comunicábamos ayer, esta mañana nuestros compañeros y compañeras de la plataforma Interkonexio Elektrikorik Ez! y Ekologistak Martxan, han llevado a cabo una rueda de prensa en Bilbao en la cual han desmentido tajantemente los datos y consideraciones emitidas por la promotora del proyecto de interconexión eléctrica por el Golfo de Vizcaya, Red Eléctrica de España, y han hecho un llamamiento a participar en las movilizaciones que tendrán lugar en próximos días y, en particular, en la manifestación que, como os decíamos en nuestro anterior post, tendrá lugar mañana a las 19:00 h. en la Plaza de Gatika.
Las razones por las que nos oponemos a los proyectos de interconexión eléctrica son las mismas aquí que en Navarra o Vizcaya, por lo que os invitamos a leer con detenimiento el esclarecedor comunicado leído esta mañana, que debería servir de alerta a la ciudadanía en su conjunto por las graves consecuencias que para nuestro futuro y, en particular para nuestros bolsillos, tendrán estos megaproyectos inútiles e impuestos. De hecho, aprovechamos para señalar que en el análisis que hace poco hacíamos del proyecto que nos afectará en pocos años en el Pirineo aragonés no entramos a valorar un asunto especialmente sangrante, como es el encarecimiento que ha sufrido en pocos años y que amenaza con unos crecientes sobrecostes difíciles de asimilar en el escenario de crisis en el que nos encontramos. En concreto, el proyecto de interconexión por el Pirineo aragonés se ha encarecido ya, desde el 2016, en nada más y nada menos que 334 millones de euros (véase: http://autopistaelectricano.blogspot.com/2022/06/el-proyecto-de-interconexion-electrica.html). 
Os dejamos pues con dicho comunicado, con el vídeo de la rueda de prensa y con un vídeo llamando a la participación en la manifestación de mañana viernes 24 de junio en Gatika. Y aprovechamos también para dejaros con el vídeo de la ponencia Megaproyectos de Alta Tensión en Mungialdea, impartida por nuestro compañero en la Red de Apoyo Mutuo Álvaro Campos el 12 de mayo de 2022 en Torrebillela (Mungia). En ella se repasan los megaproyectos que el modelo de transición centralizado trae a la comarca de Mungialdea, desde la interconexión eléctrica por el Golfo de Bizkaia a las líneas MAT de FORESTALIA, que también llegan hasta el País Vasco.
 
INTERKONEXIO ELEKTRIKORIK EZ! Las razones del NO
Rueda de prensa, Bilbao, 23 de junio de 2022

Ya han pasado 5 años desde que se presentara públicamente el proyecto de interconexión eléctrica España-Francia por el Golfo de Bizkaia, un cable submarino que pretende aumentar la capacidad de conexión eléctrica entre el sistema eléctrico español y francés. Lejos de cuestionarse este faraónico proyecto innecesario, injusto e impuesto, la actual situación derivada del conflicto en Ucrania ha sido utilizado interesadamente por parte de la promotora, Red Eléctrica de España, para insistir en la necesidad del mismo, justificando, en ausencia de datos, su contribución a aumentar la penetración de electricidad renovable, reducir los costes de la electricidad y asegurar el suministro. Sin embargo, a poco que atendamos a los datos oficiales y a la naturaleza del sistema eléctrico, estos beneficios serían cuanto menos cuestionables.
En cuanto a la contribución del proyecto a aumentar la penetración de electricidad renovable, previamente es preciso atender a cómo se está realizando la transición energética en el Estado. Frente al modelo habitual en países como Alemania o Dinamarca, basado en el autoconsumo, la producción renovable en el Estado, se caracteriza en la ominosa figura del megaproyecto energético renovable: desarrollos basados en miles de hectáreas de fotovoltaica y molinos que superan los 200m de altura. Solo con los permisos actualmente en tramitación, pasaríamos a producir con energías renovables 200GW, más de 4 veces la demanda máxima histórica, lo que muestra un claro objetivo de exportar la mayor parte de esta producción. De hecho, la interconexión serviría para dar soporte a este plan, tal como se anunciaba desde el Gobierno de España hace un par de meses. Más allá de evaluar los tremendos impactos de este modelo y el conflicto con otros usos del suelo, es necesario señalar que, según los datos oficiales presentados por la promotora del proyecto, el 40 % de la energía renovable que permitiría integrar, se perdería en forma de calor a lo largo del sistema de transporte europeo. Es decir, difícilmente podemos hablar de transición sostenible si por cada dos molinos eólicos, uno se dedica casi enteramente a hacer frente a las pérdidas asociadas a transportar la electricidad que genera.
En relación a la capacidad del proyecto para reducir los costes de la electricidad es necesario hacer una serie de consideraciones. En primer lugar, el proyecto se presentó con un presupuesto inicial de 1.750 millones de euros que, en palabras de la propia promotora, supondría una vez en operación un aumento de la parte fija de la factura eléctrica de un 3'5 %. Solo hasta el día de hoy el presupuesto se ha incrementado un 20% y amenaza con seguir subiendo, dado el actual incremento de los costes materiales y demás suministros. En segundo lugar, la promotora habla de que el proyecto permitirá reducir la parte variable de la factura, el término de la energía. Sin embargo, la ley de la oferta y la demanda nos dice justo lo contrario. Al permitir aumentar el número de consumidores de la energía renovable que se producirá en el Estado, el precio de la electricidad se verá reducida para los países que importan la energía, pero incrementada para los que la exportamos. Es decir, en el Estado, el proyecto contribuirá claramente a aumentar tanto el término fijo como el variable de la factura eléctrica de los consumidores.
Finalmente, si bien se habla de aumentar la seguridad de suministro, los últimos acontecimientos nos han demostrado cómo la condición de isla energética, lejos de aumentar la fragilidad de nuestro abastecimiento eléctrico, supone un blindaje respecto a futuros problemas de suministro. De hecho, parece paradójico intentar incrementar la resiliencia de un sistema eléctrico mediante el desarrollo de un sistema basado en unos pocos cables de gran capacidad, cuando parece mucho más razonable apostar por una red distribuida de menor tensión, en la que la energía puede fluir entre dos puntos por diversos caminos.
Todo esto sin considerar los tremendos impactos que el proyecto tendrá sobre la salud de las personas, el medio natural y las actividades socioeconómicas de los territorios. Es necesario emplazar a las administraciones y a las autoridades competentes a poner freno a estos megaproyectos que nos llevan a una transición que prioriza el beneficio privado por encima de los intereses de la ciudadanía. Ante el modelo de los megaproyectos, urge plantear un modelo de transición energética distribuido, eficiente, justo y sostenible. Con este objetivo, queremos hacer un llamamiento a la sociedad civil a unirse a la convocatoria de manifestación programada para mañana 24 de junio a las 19.00 en la plaza de Gatika. Porque otra transición energética es posible y necesaria.

INTERKONEXIO ELEKTRIKORIK EZ!
 
 
 

miércoles, 22 de junio de 2022

Manifestación contra el proyecto de interconexión eléctrica submarina por el golfo de Vizcaya: Gatika, viernes 24 de junio, 19:00 h.

Nuestros compañeros y compañeras de Vizcaya en la Red de Apoyo Mutuo en respuesta a los Megaproyectos Energéticos, la plataforma Interkonexio Elektrikorik Ez! y Ekologistak Martxan, junto a un gran número de otras entidades, convocan este próximo viernes 24 de junio a las 19:00 h una manifestación en la Plaza de Gatika (Bizkaia) en contra del proyecto de interconexión eléctrica por cable submarino entre Gatika y la localidad francesa de Cubnezais —al lado de la central nuclear de Blayais— y por una transición energética viable, sostenible y justa.
Además, como podéis ver en la siguiente imagen (haced clic en ella para ampliarla), mañana, 23 de junio, a las 10:00 h., darán una rueda de prensa en la Ekoetxea (C/ Pelota 5 de Bilbao) con el fin de desmentir los datos y consideraciones emitidas por la promotora del proyecto y hacer un llamamiento a participar en las movilizaciones que tendrán lugar en próximos días —entre ellas la citada manifestación.
 
 
Las razones por las que nuestros compañeros y compañeras vizcaínas se oponen a este megaproyecto inútil e impuesto (véase la siguiente imagen) son las mismas por las que nos oponemos a los futuros proyectos de interconexión eléctrica por el Pirineo aragonés y navarro, previstos para más allá del 2026, aunque, como recordaréis, recientemente Red Eléctrica de España pedía acelerarlos (véase: http://autopistaelectricano.blogspot.com/2022/06/el-proyecto-de-interconexion-electrica.html).
Por ello, porque igualmente luchamos por un modelo energético que sea realmente viable, sostenible y justo y porque lo que no queremos para nuestra tierra no lo queremos para ninguna, nos solidarizamos plenamente con su lucha y hacemos un llamamiento también a la participación en las movilizaciones que iniciarán estos días.
Desde aquí os deseamos fuerza y éxito. Estamos en el mismo barco y, si remamos al unísono, lo llevaremos a buen puerto. Nos va el futuro en ello: la falsa transición energética que pretenden imponernos no servirá para frenar ni la crisis energética ni la climática y arrasará nuestras tierras solo para incrementar aún más los obscenos beneficios de las eléctricas.

 


Els nostres companys i companyes de Biscaia a la Xarxa de Suport Mutu en resposta als Megaprojectes Energètics, la plataforma Interkonexio Elektrikorik Ez! i Ekologistak Martxan, juntament amb un gran nombre d'altres entitats, convoquen aquest proper divendres 24 de juny a les 19:00 h una manifestació a la Plaça de Gatika (Biscaia) en contra del projecte d'interconnexió elèctrica per cable submarí entre Gatika i la localitat francesa de Cubnezais —al costat de la central nuclear de Blayais— i per una transició energètica viable, sostenible i justa.
A més, demà, 23 de juny, a les 10:00 h., donaran una roda de premsa a l'Ekoetxea (C/ Pelota 5 de Bilbao) per desmentir les dades i consideracions emeses per la promotora del projecte i fer una crida a participar a les mobilitzacions que tindran lloc en propers dies —entre les quals la manifestació esmentada.
Les raons per les quals els nostres companys i companyes biscaïnes s'oposen a aquest megaprojecte inútil i imposat són les mateixes per les que ens oposem als futurs projectes d'interconnexió elèctrica pel Pirineu aragonès i navarrès, previstos per més enllà del 2026, encara que, com recordareu, recentment Red Eléctrica de España demanava accelerar-los (vegeu: http://autopistaelectricano.blogspot.com/2022/06/el-proyecto-de-interconexion-electrica.html).
Per això, perquè igualment lluitem per un model energètic que sigui realment viable, sostenible i just i perquè allò que no volem per a la nostra terra no ho volem per cap, ens solidaritzem plenament amb la seva lluita i fem una trucada també a la participació en les mobilitzacions que iniciaran aquests dies.
Des d'aquí us desitgem força i èxit. Estem al mateix vaixell i, si remem a l'uníson, el portarem a bon port. Ens hi va el futur: la falsa transició energètica que pretenen imposar-nos no servirà per frenar ni la crisi energètica ni la climàtica i arrasarà les nostres terres només per incrementar encara més els obscens beneficis de les elèctriques.
 

miércoles, 2 de marzo de 2022

ALIENTE insta al Parlamento Europeo a rechazar los proyectos de interconexión eléctrica, incompatibles con las políticas comunitarias en favor de la eficiencia y el ahorro energéticos, la biodiversidad y el mundo rural

La próxima semana, en concreto el lunes 7 de marzo, está previsto que se lleve a cabo en el Parlamento Europeo la votación a una objeción contra la 5º lista de Proyectos de Interés Común (PIC), entre los cuales se encuentran las interconexiones eléctricas entre estados (en nuestro caso, tres nuevas interconexiones por Francia, una de ellas por el Pirineo aragonés).
Estas interconexiones son una herramienta que amenaza con aumentar la presión sobre el territorio, multiplicando el número de mega proyectos 'renovables' para la exportación al norte de Europa de la electricidad generada masivamente a costa del mundo rural.
En este sentido, la Alianza Energía y Territorio (ALIENTE), a la que está adherida nuestra plataforma, continúa mostrando su profunda preocupación por el modelo de transición energética centralizada que tales interconexiones generarían, y aboga por un modelo distribuido que tenga el ahorro energético, la eficiencia y el autoconsumo como ejes rectores.
Por esta razón, siguiendo con la campaña que inició el pasado mes de diciembre (véanse: http://autopistaelectricano.blogspot.com/2022/01/la-alianza-energia-y-territorio-aliente.html y https://aliente.org/carta-comision-itre), ALIENTE ha preparado un nuevo documento mediante el cual vuelve a instar a los miembros del Parlamento Europeo a que rechacen la citada 5ª lista de PIC, votando favorablemente la objeción presentada contra esta. Además, en este caso, dicho documento, con el que os dejamos a continuación, tiene la virtud de haber sido formulado en un formato de preguntas y respuestas, extraordinariamente clarificador y que pone en evidencia la incompatibilidad del plan de interconexiones con el cumplimiento efectivo de importantes normativas europeas relativas a la eficiencia y ahorro energéticos, la protección de la biodiversidad y el desarrollo equilibrado del mundo rural.

Enlace al documento (en castellano e inglés) en la web de ALIENTE



miércoles, 2 de junio de 2021

ALERTA: Se inicia la tramitación de la Autorización Administrativa Previa y la Declaración de Impacto Ambiental de la interconexión eléctrica con Francia a través del Golfo de Vizcaya

Encuentro de la Red de Apoyo Mutuo en respuesta a los Megaproyectos Energéticos en Gatika en octubre de 2019.
 
Nuestros compañeros y compañeras de Gatika (Bizkaia) en la RED DE APOYO MUTUO en respuesta a los Megaproyectos Energéticos nos informaron ayer de que se ha iniciado la tramitación de la Autorización Administrativa Previa y la Declaración de Impacto Ambiental del proyecto de interconexión eléctrica con Francia mediante cable submarino Gatika-Cubnezais, como se puede ver en el siguiente enlace: https://www.mptfp.gob.es/portal/delegaciones_gobierno/delegaciones/paisvasco/proyectos-ci/Informacion-publica/INTERCONEXION-ELECTRICA-ESPA-A-FRANCIA.html (que incluye enlaces al proyecto, anexos y anuncios en el BOA y el BOB).
Se cuenta ahora con un plazo de 30 días para alegar (contados a partir del 1 de junio, día siguiente al de la publicación del anuncio en los boletines oficiales), lo que nos parece un periodo isultantemente insuficiente dada la enormidad de la documentación y las dificultades para su consulta.
Por esta razón, se está estudiando ya sin pérdida de tiempo la citada documentación y, en cuanto sepamos más, informaremos en este medio con todo detalle.
En cualquier caso, desde nuestra Plataforma Unitaria contra la Autopista Eléctrica estamos dispuestos a apoyar al máximo a los compañeros y compañeras de Bizkaia ofreciéndoles nuestra experiencia previa en estas lides. Recordemos que, precisamente para eso creamos nuestra RED DE APOYO MUTUO; pero también, y sobre todo, que este proyecto y el resto de proyectos de interconexiones eléctricas (que siempre hemos considerado —y demostrado— innecesarios) son la pieza clave en el modelo especulativo / extractivista de implantación a gran escala y de manera centralizada de las mal llamadas energías "renovables" (que a gran escala no son ni renovables ni limpias). Se trata pues de una batalla clave que nos incumbe a todas y de manera muy especial a quienes vivimos en el Pirineo pues, como bien sabemos, no tardaremos en vernos en la misma situación a causa de los proyectos de interconexión eléctrica con Francia por el Pirineo aragonés y el Pirineo navarro (previstos, al menos el primero, para el 2026).
 
Una imagen de la actual línea de alta tensión Biescas-Pragneres, que discurre por el Valle de Bujaruelo y que se pretende utilizar como parte del proyecto de interconexión eléctrica por el Pirineo aragonés convirtiéndola en una autopista eléctrica o MAT (400 kV). Fotografía de nuestro compañero Paco Muñoz de Bustillo.

De hecho, debemos estar muy alerta con la posible activación antes del 2026 del resto de proyectos de interconexión eléctrica con Francia, pues también en estos días hemos sabido que la Ministra de Transición Ecológica (SIC) Teresa Ribera instó el pasado miércoles a la Agencia Internacional de la Energía para que intercediese (presionase) ante Francia con el fin de acelerar las interconexiones eléctricas (véase: https://www.diariodelaltoaragon.es/noticias/comarcas/2021/05/27/ribera-quiere-que-francia-acelere-las-interconexiones-electricas-1495200-daa.html), lo que parece concordar con la reciente concesión de la DIA favorable al proyecto de repotenciación de la LAT Foradada del Toscar-Pobla de Segur (véase nuestra anterior entrada), línea vinculada al proyecto de interconexión eléctrica por el Pirineo aragonés (y también a las megacentrales fotovoltaicas que empiezan a proyectarse por todo el Pirineo, como se puede comprobar consultando la planificación de la red eléctrica española para el periodo 2021-2026).
Hemos de empezar, por tanto, a dar la batalla si queremos evitar un futuro Pirineo totalmente electrificado de sur a norte y de este a oeste. Pero además, hemos de ser conscientes, más allá de las mentiras verdes con las que nos están "vendiendo" todos estos proyectos, que acabarán encareciendo continuamente la factura eléctrica al crear un megamercado de la energía dominado por las grandes eléctricas y los grandes fondos de inversión, por lo que en esta lucha debería implicarse toda la ciudadanía. ¿Creéis que exagerámos? Pues leed con atención la siguiente noticia, que justo en plena polémica por el nuevo modelo de factura eléctrica, advierte del encarecimiento de esta por el proyecto de un tercer cable de interconexión con Marruecos: https://www.eleconomista.es/economia/noticias/11229991/05/21/El-Gobierno-encarecera-el-recibo-de-la-luz-por-la-interconexion-con-Marruecos.html
Para finalizar y volviendo al tema que nos ocupaba inicialmente, os dejamos con un vídeo elaborado por el Collectif STOP THT 40, que se opone al proyecto de interconexión eléctrica con Francia por el Golfo de Vizcaya en Capbreton (Francia) y que informa de algunos de los aspectos más escandalosos de este proyecto y de su desarrollo administrativo.
 

    
*Debido a la extensión y urgencia del post, lo publicamos únicamente en castellano. Rogamos disculpas a nuestros compañeros y compañeras del Pallars y la Franja.

martes, 11 de mayo de 2021

El fin de Red Eléctrica de España es enchufárnosla


Nuestros compañeros y compañeras de Gatika (Bizkaia), que luchan contra el proyecto de interconexión eléctrica con Francia por cable submarino, han preparado el siguiente texto que están enviando a Red Eléctrica de España (REE), y que nos invitan a copiar y pegar como comentario en https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4277257545637374&substory_index=0&id=152192334810603.

Els nostres companys i companyes de Gatika (Biscaia), que lluiten contra el projecte d'interconnexió elèctrica amb França per cable submarí, han preparat el següent text que estan enviant a Red Eléctrica de España (REE), i que ens conviden a copiar i enganxar com a comentari en https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4277257545637374&substory_index=0&id=152192334810603.. 


"REE vuelve al ataque eléctrico con un nuevo anteproyecto de interconexión España-Francia por el Golfo de Bizkaia (https://www.ree.es/es/sala-de-prensa/actualidad/nota-de-prensa/2021/04/se-inicia-la-tramitacion-del-anteproyecto-de-la-interconexion-espana-francia-golfo-bizkaia). Lo hace rectificando el inicial trazado del cable, y algún otro aspecto como el soterramiento del mismo y la adecuación del terreno donde se situará la conversora de Gatika, para que parezca menos monstruosa de lo que en realidad será.
Más allá de cambios, nuestra oposición a la interconexión no es contra sus aspectos secundarios sino contra todo el proyecto en sí, tal como hemos hecho saber en múltiples ocasiones. La razón es que el proyecto es totalmente innecesario (no es cierto que haya déficit de interconexión); caro para el erario público europeo (se hará con subvención de 600 millones), y para los consumidores (también pagaremos la interconexión con aumento de tarifa); antiambientalista, pues dañará terreno rural y urbano con el soterramiento y la construcción de la conversora. Pero, principalmente, porque es un proyecto basado en un modelo centralizador y monopolizador de la energía que va a enriquecer aún más, sin mirar el bien común, a quien más viene acumulando (REE es una empresa 80% privada).
Nuestra alternativa es un modelo basado en la autogestión y en la generación local, sostenible, diversa y dispersa. Lo de REE es mirar al futuro como negocio. Lo nuestro es un futuro como bien común.

Plataforma Ciudadana Interkonexio Elektrikoriz Ez"
 

martes, 6 de abril de 2021

Nueva consulta de RTE (Réseau de Transport d'Électricité) sobre el proyecto de interconexión eléctrica por el Golfo de Bizkaia en Capbreton

Les dunes des Casernes à Seignosse: une zone protégée et un site Natura 2000 sur le 1er tracé de la THT de RTE / Les dunes des Casernes en Seignosse: un espacio protegido y un espacio Natura 2000 en el 1er trazado de la MAT de RTE (Fuente: Conservatoire du littoral).

*Sentimos no haber podido informar con suficiente antelación, no obstante, reproducimos a continuación las diversas informaciones (la mayoría aún vigentes) que nos remiten nuestros compañeros y compañeras de la Red de Apoyo Mutuo en respuesta a los Megaproyectos Energéticos desde Francia y Bizkaia.

CASTELLANO

En una declaración reciente, RTE anunció que informará a mediados de abril de un nueva propuesta de trazado "fuera de las áreas urbanizadas" de Capbreton. Asimismo, para presentar este nuevo trazado de la circunvalación terrestre (5 % de la longitud total del proyecto) del Gouf de Capbreton, RTE ha empezado una consulta hasta el próximo 29 de abril que incluirá:

  1. Reuniones públicas participativas el 1 de abril de 18:30 a 21:00 h. (y el 22 de abril) —inscripción hasta el 1 de abril a las 14h: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdHJ53fo6LeoDMut2rMrAQgyx9-6OhzqmmlYxXCSxim8508MQ/closedform 
  2. Plataforma en línea, del 25 de marzo al 29 de abril de 2021: https://www.golfedegascogne-contournementcanyoncapbreton.fr/accueil/#ccontrib

Sin embargo, a diferencia de una encuesta pública, que es vinculante, dicha consulta no lo es en absoluto, lo que deja a RTE la libertad de imponer su elección antes de su validación por las autoridades regionales y, posteriormente, por el ministerio.
Por tanto: a tu teclado para impugnar los argumentos, intoxicaciones y mentiras de RTE, que intentará presentar un trazado fuera de las áreas urbanizadas y áreas naturales protegidas; pero será difícil, dada la densidad de viviendas, las múltiples actividades y las áreas naturales de la costa y del interior.

FRANÇAIS

Dans une récente déclaration de RTE, un nouveau tracé "à l’extérieur des zones urbanisées" sera annoncé d'ici mi-avril. Aussi, pour y présenter les options de fuseaux étudiés sur le contournement terrestre (5% de la totale longueur du projet) du Gouf de Capbreton, RTE a débuté une concertation (jusqu'au 29 avril prochain) dont:

  1. Réunions publiques participatives: le 1er avril de 18h30 à 21h (et 22 avril)-inscription jusqu'au 1er avril à 14h: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdHJ53fo6LeoDMut2rMrAQgyx9-6OhzqmmlYxXCSxim8508MQ/closedform 
  2. Plateforme en ligne du 25 mars au 29 avril 2021: https://www.golfedegascogne-contournementcanyoncapbreton.fr/accueil/#ccontrib

Or, à noter au contraire d'une enquête publique qui est contraignante, une telle consultation ne l'est absolument pas laissant toute latitude à RTE d'imposer son choix avant la validation par les autorités régionales puis le ministère.
Aussi, à vos claviers pour contester les arguments, intox et mensonges de RTE qui va tenter de présenter une route hors agglomérations et espaces naturels protégés mais ce sera difficile vu la densité des habitations, les multiples activités et zones naturelles du littoral et intérieur. 

FB del Collectif Stop THT 40µ
 

INFORMACIÓN DESDE BIZKAIA
 
Situación del trazado de la interconexión Gatika-Francia a día de hoy:
  • Recientemente se han reunido el abogado del Ayuntamiento de Gatika con las abogadas de la plataforma.
  • Han llegado a los propietarios contestaciones a las alegaciones presentadas desde Delegación de Gobierno, pero todavía no hay nada en firme, según comentan los abogados. Las cartas recibidas son solicitudes de entrada en los terrenos para hacer catas y estudios para el trazado.
  • Parece que el trazado en Bizkaia va ha ser todo subterráneo, generando un destrozo monumental.
  • Cuando se relajen las restricciones por la pandemia, tenemos previstas charlas informativas en los pueblos colindantes. 
  • Se le ha solicitado a la alcaldesa de Gatika, cuyo apoyo es firme, una declaración pública de la comarca.
  • Desde Gatika hay disposición para organizar una videoconferencia con los afectados y afectadas en la parte francesa.

sábado, 27 de febrero de 2021

Traversée de Capbreton par la THT du Golfe de Gascogne de RTE: Rejet populaire du tracé imposé par RTE qui manœuvre

Pancarte contre le projet THT de RTE à Capbreton

Malgré des études et forages sous-marins de RTE largement subventionnés par le contribuable européen, la société publique a dû admettre à l’été 2019 s’être trompée et ne pouvoir faire passer son projet de câble THT sous-marin du golfe de Gascogne sous le Gouf (canyon) de Capbreton : voir notre communiqué de juillet 2019 : Le projet de câble d'interconnexion électrique de RTE du golfe de Gascogne trébuche sur le Gouf de Capbreton.

C’est seulement en septembre 2020, afin d’éviter le Gouf que RTE a annoncé son intention de faire passer à terre les câbles THT de 400.000 volts par la région de Capbreton. Puis, RTE a lancé dès octobre une pseudo-consultation locale sur ce nouveau tracé ("fuseau de moindre impact - FMI" (dans le langage technocratique). 

Au fil des réunions présentielles et surtout en ligne, RTE a déroulé sa « grosse artillerie » d'intox et de manipulations en particulier sur l’innocuité de faire passer une telle ligne THT, même enterrée, la puissance de plus de deux réacteurs nucléaires, soit 2.000 MW. Or, l'annonce du tracé en zone habitée par les communes de Capbreton, Seignosse et Hossegor sur environ 20 km et même par la plage et dunes des Casernes à Seignosse alors que c’est un site Natura 2000 et protégé par le Conservatoire du littoral a fait réagir des habitants de Capbreton et au-delà :

1. D'abord sur la plateforme de « consultation » de RTE :
    Notamment de nombreuses contributions dont:
  • Sibylline océans: n° 38 et 37, n° 21 et 23 (p2) y "n°16, 17 (p3),
  • Plateforme anti-THT de Gatika: Lettre aux Capbretonnais, n° 21, 
  • Réseau de Soutien Mutuel en réponse aux Mégaprojets Energétiques (Réseau): Traversée de Capbreton par le projet de RTE de câble d'interconnexion électrique du Golfe de Gascogne : NON aux arguments trompeurs de RTE, n° 23.

D'ailleurs, face au déluge de critiques et questions, RTE a fermé précipitamment sa plateforme le 21 janvier malgré l'avis (consultatif) du CNDP qui a peu de poids face à RTE. 

2. En outre, des citoyens indépendants se sont regroupés et ont créé le Collectif Stop THT 40, déjà fort actif avec plus de 660 membres.
3. Et lancé une pétition LA CÔTE LANDAISE N'EST PAS UNE CENTRALE NUCLÉAIRE adressée aux maires de Capbreton et d'Hossegor, et la Préfète des Landes. Elle a déjà été signée par plus de 27.700 personnes !
 
Pétition contre le projet THT de RTE

C’est donc une lame de fond citoyenne face à cette tentative irresponsable de RTE de vouloir enfouir une telle ligne THT en zone habitée, d’ailleurs au contraire de la THT en Catalogne. 

Ceci d'autant plus que RTE, une entreprise publique (49% EDF et 51% Caisse des Dépôts et Consignations) est supposée défendre l'intérêt général... mais surtout en fait celui de son actionnaire EDF qui cherche avant tout (et à prix cassés de manière artificielle) d'exporter le surplus nucléaire dont de la centrale du Blayais à seulement 40 km de Cubnezais, le départ prévu de la ligne THT ! 

L'enjeu est désormais d'empêcher un passage en force de RTE sur ce tracé ou un autre, "amélioré". D’ailleurs, face à l’indignation citoyenne, RTE a déjà reculé annonçant le 10 février : « RTE a décidé de reporter la demande de validation du FMI, afin d’envisager des alternatives pour le passage de la liaison électrique prenant en compte les secteurs urbanisés. » et « Cette nouvelle phase de concertation a pour objectif de retenir le FMI qui sera soumis à la validation du Ministère de la Transition écologique. » : RTE étudie de nouvelles alternatives hors agglomération  

Par cette manœuvre, RTE tente de désamorcer la colère des habitants avec une nouvelle consultation et un futur tracé bis plus loin des zones habitées (et des zones protégées ?) et ainsi démobiliser les opposants. Entourloupe classique bien décrite ici :
« Quand on veut faire accepter un truc délirant et complètement absurde par une population : on leur présente la chose comme actée en 3 projets : le pire, le pire+ et le pire ++
La population va alors se battre pour éviter le pire++ tout en validant le projet
Au final elle approuve de fait un projet absurde en se félicitant d’avoir évité le pire++ ».* 

Une fois ce nouveau tracé connu, il importera d'interpeller par plusieurs canaux la ministre Pompili à qui RTE va demander de l’avaliser afin de passer à l'étape suivante de l’étude d’impact environnemental (EIA) et des autorisations administratives (2021-2023) pour un début des travaux prévus en 2023.

D’ailleurs, le Réseau répondra sous peu au courrier du ministère et ses arguments copiés-collés de RTE.

Nous appelons toutes les personnes concernées à :
1) Rejoindre le Collectif Stop THT 40, et
 

Sibylline océans
contact@sibylline.org
http://www.sibylline.org

* Collectif Stop THT 40 (https://www.facebook.com/groups/1402212783458750)

 

Documents qui complètent ce post
La dernière d’entre elles : une lettre du Ministère de la Transition Ecologique reçue en novembre dernier en réponse à une lettre de notre Réseau de soutien mutuel adressée à la Ministre de la Transition Ecologique. 




Plage (zone de dunes protégées) que le câble THT traverserait

jueves, 28 de enero de 2021

Una serpiente de metal amenaza con rodear la ciudad costera de Capbreton

Nuevo trazado del proyecto de interconexión eléctrica Gatika-Cubnezais.

Como ya anunciamos anteriormente (véanse: http://autopistaelectricano.blogspot.com/2020/10/la-red-de-apoyo-mutuo-en-respuesta-los.html y http://autopistaelectricano.blogspot.com/2019/10/un-nuevo-castor-red-electrica-de-espana.html), INELFE (REE + RTE), lejos de reconocer el fracaso del proyecto submarino de interconexión España-Francia, dobla la apuesta introduciendo un nuevo tramo terrestre, al evidenciarse lo que ya veníamos advirtiendo desde hace ya año y medio: la imposibilidad de atravesar el cañón del Capbreton. Así, con este nuevo planteamiento, el cable saldría a superficie a la altura de la ciudad de Capbreton, rodeando la ciudad costera y reintroduciéndose de nuevo en el mar.
Esto obliga a un nuevo proceso de participación pública entre los vecinos y vecinas de Capbreton, proceso que ha tenido lugar durante las últimas semanas y en el que INELFE ha pretendido vender las “bondades” de su proyecto. Al respecto, nuestros compañeros y compañeras de Sibylline-Faune marine, nos han remitido las siguientes noticias de la prensa francesa que recogen, aunque solo parcialmente, las opiniones de nuestra RED DE APOYO MUTUO en respuesta a los Megaproyectos Energéticos (haced clic en las imágenes para ampliarlas):


A pesar de ello, las compañeras de Gatika, que llevan tiempo dentro de una lucha desigual a favor de su territorio y convencidas de que el proyecto no responde a ningún interés común, sino a la arrogancia del que solo quiere ganar más y más, se han dirigido a los vecinos y vecinas para mostrar su apoyo. Desde los principios de solidaridad de los que se nutre nuestra RED DE APOYO MUTUO, arrimamos el hombro para unir esfuerzos contra este despropósito, con la firme convicción de que la unión hace la fuerza (haced clic en las imágenes para ampliarlas):


Con todo esto en cuenta, desde nuestra RED DE APOYO MUTUO estamos organizando una reunión telemática con todos los colectivos y personas locales que quieran conocer mejor las razones oscuras que motivan este proyecto, así como desenmascarar las mentiras que se utilizan para justificar su necesidad.