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martes, 6 de abril de 2021

Nueva consulta de RTE (Réseau de Transport d'Électricité) sobre el proyecto de interconexión eléctrica por el Golfo de Bizkaia en Capbreton

Les dunes des Casernes à Seignosse: une zone protégée et un site Natura 2000 sur le 1er tracé de la THT de RTE / Les dunes des Casernes en Seignosse: un espacio protegido y un espacio Natura 2000 en el 1er trazado de la MAT de RTE (Fuente: Conservatoire du littoral).

*Sentimos no haber podido informar con suficiente antelación, no obstante, reproducimos a continuación las diversas informaciones (la mayoría aún vigentes) que nos remiten nuestros compañeros y compañeras de la Red de Apoyo Mutuo en respuesta a los Megaproyectos Energéticos desde Francia y Bizkaia.

CASTELLANO

En una declaración reciente, RTE anunció que informará a mediados de abril de un nueva propuesta de trazado "fuera de las áreas urbanizadas" de Capbreton. Asimismo, para presentar este nuevo trazado de la circunvalación terrestre (5 % de la longitud total del proyecto) del Gouf de Capbreton, RTE ha empezado una consulta hasta el próximo 29 de abril que incluirá:

  1. Reuniones públicas participativas el 1 de abril de 18:30 a 21:00 h. (y el 22 de abril) —inscripción hasta el 1 de abril a las 14h: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdHJ53fo6LeoDMut2rMrAQgyx9-6OhzqmmlYxXCSxim8508MQ/closedform 
  2. Plataforma en línea, del 25 de marzo al 29 de abril de 2021: https://www.golfedegascogne-contournementcanyoncapbreton.fr/accueil/#ccontrib

Sin embargo, a diferencia de una encuesta pública, que es vinculante, dicha consulta no lo es en absoluto, lo que deja a RTE la libertad de imponer su elección antes de su validación por las autoridades regionales y, posteriormente, por el ministerio.
Por tanto: a tu teclado para impugnar los argumentos, intoxicaciones y mentiras de RTE, que intentará presentar un trazado fuera de las áreas urbanizadas y áreas naturales protegidas; pero será difícil, dada la densidad de viviendas, las múltiples actividades y las áreas naturales de la costa y del interior.

FRANÇAIS

Dans une récente déclaration de RTE, un nouveau tracé "à l’extérieur des zones urbanisées" sera annoncé d'ici mi-avril. Aussi, pour y présenter les options de fuseaux étudiés sur le contournement terrestre (5% de la totale longueur du projet) du Gouf de Capbreton, RTE a débuté une concertation (jusqu'au 29 avril prochain) dont:

  1. Réunions publiques participatives: le 1er avril de 18h30 à 21h (et 22 avril)-inscription jusqu'au 1er avril à 14h: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdHJ53fo6LeoDMut2rMrAQgyx9-6OhzqmmlYxXCSxim8508MQ/closedform 
  2. Plateforme en ligne du 25 mars au 29 avril 2021: https://www.golfedegascogne-contournementcanyoncapbreton.fr/accueil/#ccontrib

Or, à noter au contraire d'une enquête publique qui est contraignante, une telle consultation ne l'est absolument pas laissant toute latitude à RTE d'imposer son choix avant la validation par les autorités régionales puis le ministère.
Aussi, à vos claviers pour contester les arguments, intox et mensonges de RTE qui va tenter de présenter une route hors agglomérations et espaces naturels protégés mais ce sera difficile vu la densité des habitations, les multiples activités et zones naturelles du littoral et intérieur. 

FB del Collectif Stop THT 40µ
 

INFORMACIÓN DESDE BIZKAIA
 
Situación del trazado de la interconexión Gatika-Francia a día de hoy:
  • Recientemente se han reunido el abogado del Ayuntamiento de Gatika con las abogadas de la plataforma.
  • Han llegado a los propietarios contestaciones a las alegaciones presentadas desde Delegación de Gobierno, pero todavía no hay nada en firme, según comentan los abogados. Las cartas recibidas son solicitudes de entrada en los terrenos para hacer catas y estudios para el trazado.
  • Parece que el trazado en Bizkaia va ha ser todo subterráneo, generando un destrozo monumental.
  • Cuando se relajen las restricciones por la pandemia, tenemos previstas charlas informativas en los pueblos colindantes. 
  • Se le ha solicitado a la alcaldesa de Gatika, cuyo apoyo es firme, una declaración pública de la comarca.
  • Desde Gatika hay disposición para organizar una videoconferencia con los afectados y afectadas en la parte francesa.

sábado, 27 de febrero de 2021

Traversée de Capbreton par la THT du Golfe de Gascogne de RTE: Rejet populaire du tracé imposé par RTE qui manœuvre

Pancarte contre le projet THT de RTE à Capbreton

Malgré des études et forages sous-marins de RTE largement subventionnés par le contribuable européen, la société publique a dû admettre à l’été 2019 s’être trompée et ne pouvoir faire passer son projet de câble THT sous-marin du golfe de Gascogne sous le Gouf (canyon) de Capbreton : voir notre communiqué de juillet 2019 : Le projet de câble d'interconnexion électrique de RTE du golfe de Gascogne trébuche sur le Gouf de Capbreton.

C’est seulement en septembre 2020, afin d’éviter le Gouf que RTE a annoncé son intention de faire passer à terre les câbles THT de 400.000 volts par la région de Capbreton. Puis, RTE a lancé dès octobre une pseudo-consultation locale sur ce nouveau tracé ("fuseau de moindre impact - FMI" (dans le langage technocratique). 

Au fil des réunions présentielles et surtout en ligne, RTE a déroulé sa « grosse artillerie » d'intox et de manipulations en particulier sur l’innocuité de faire passer une telle ligne THT, même enterrée, la puissance de plus de deux réacteurs nucléaires, soit 2.000 MW. Or, l'annonce du tracé en zone habitée par les communes de Capbreton, Seignosse et Hossegor sur environ 20 km et même par la plage et dunes des Casernes à Seignosse alors que c’est un site Natura 2000 et protégé par le Conservatoire du littoral a fait réagir des habitants de Capbreton et au-delà :

1. D'abord sur la plateforme de « consultation » de RTE :
    Notamment de nombreuses contributions dont:
  • Sibylline océans: n° 38 et 37, n° 21 et 23 (p2) y "n°16, 17 (p3),
  • Plateforme anti-THT de Gatika: Lettre aux Capbretonnais, n° 21, 
  • Réseau de Soutien Mutuel en réponse aux Mégaprojets Energétiques (Réseau): Traversée de Capbreton par le projet de RTE de câble d'interconnexion électrique du Golfe de Gascogne : NON aux arguments trompeurs de RTE, n° 23.

D'ailleurs, face au déluge de critiques et questions, RTE a fermé précipitamment sa plateforme le 21 janvier malgré l'avis (consultatif) du CNDP qui a peu de poids face à RTE. 

2. En outre, des citoyens indépendants se sont regroupés et ont créé le Collectif Stop THT 40, déjà fort actif avec plus de 660 membres.
3. Et lancé une pétition LA CÔTE LANDAISE N'EST PAS UNE CENTRALE NUCLÉAIRE adressée aux maires de Capbreton et d'Hossegor, et la Préfète des Landes. Elle a déjà été signée par plus de 27.700 personnes !
 
Pétition contre le projet THT de RTE

C’est donc une lame de fond citoyenne face à cette tentative irresponsable de RTE de vouloir enfouir une telle ligne THT en zone habitée, d’ailleurs au contraire de la THT en Catalogne. 

Ceci d'autant plus que RTE, une entreprise publique (49% EDF et 51% Caisse des Dépôts et Consignations) est supposée défendre l'intérêt général... mais surtout en fait celui de son actionnaire EDF qui cherche avant tout (et à prix cassés de manière artificielle) d'exporter le surplus nucléaire dont de la centrale du Blayais à seulement 40 km de Cubnezais, le départ prévu de la ligne THT ! 

L'enjeu est désormais d'empêcher un passage en force de RTE sur ce tracé ou un autre, "amélioré". D’ailleurs, face à l’indignation citoyenne, RTE a déjà reculé annonçant le 10 février : « RTE a décidé de reporter la demande de validation du FMI, afin d’envisager des alternatives pour le passage de la liaison électrique prenant en compte les secteurs urbanisés. » et « Cette nouvelle phase de concertation a pour objectif de retenir le FMI qui sera soumis à la validation du Ministère de la Transition écologique. » : RTE étudie de nouvelles alternatives hors agglomération  

Par cette manœuvre, RTE tente de désamorcer la colère des habitants avec une nouvelle consultation et un futur tracé bis plus loin des zones habitées (et des zones protégées ?) et ainsi démobiliser les opposants. Entourloupe classique bien décrite ici :
« Quand on veut faire accepter un truc délirant et complètement absurde par une population : on leur présente la chose comme actée en 3 projets : le pire, le pire+ et le pire ++
La population va alors se battre pour éviter le pire++ tout en validant le projet
Au final elle approuve de fait un projet absurde en se félicitant d’avoir évité le pire++ ».* 

Une fois ce nouveau tracé connu, il importera d'interpeller par plusieurs canaux la ministre Pompili à qui RTE va demander de l’avaliser afin de passer à l'étape suivante de l’étude d’impact environnemental (EIA) et des autorisations administratives (2021-2023) pour un début des travaux prévus en 2023.

D’ailleurs, le Réseau répondra sous peu au courrier du ministère et ses arguments copiés-collés de RTE.

Nous appelons toutes les personnes concernées à :
1) Rejoindre le Collectif Stop THT 40, et
 

Sibylline océans
contact@sibylline.org
http://www.sibylline.org

* Collectif Stop THT 40 (https://www.facebook.com/groups/1402212783458750)

 

Documents qui complètent ce post
La dernière d’entre elles : une lettre du Ministère de la Transition Ecologique reçue en novembre dernier en réponse à une lettre de notre Réseau de soutien mutuel adressée à la Ministre de la Transition Ecologique. 




Plage (zone de dunes protégées) que le câble THT traverserait

jueves, 28 de enero de 2021

Una serpiente de metal amenaza con rodear la ciudad costera de Capbreton

Nuevo trazado del proyecto de interconexión eléctrica Gatika-Cubnezais.

Como ya anunciamos anteriormente (véanse: http://autopistaelectricano.blogspot.com/2020/10/la-red-de-apoyo-mutuo-en-respuesta-los.html y http://autopistaelectricano.blogspot.com/2019/10/un-nuevo-castor-red-electrica-de-espana.html), INELFE (REE + RTE), lejos de reconocer el fracaso del proyecto submarino de interconexión España-Francia, dobla la apuesta introduciendo un nuevo tramo terrestre, al evidenciarse lo que ya veníamos advirtiendo desde hace ya año y medio: la imposibilidad de atravesar el cañón del Capbreton. Así, con este nuevo planteamiento, el cable saldría a superficie a la altura de la ciudad de Capbreton, rodeando la ciudad costera y reintroduciéndose de nuevo en el mar.
Esto obliga a un nuevo proceso de participación pública entre los vecinos y vecinas de Capbreton, proceso que ha tenido lugar durante las últimas semanas y en el que INELFE ha pretendido vender las “bondades” de su proyecto. Al respecto, nuestros compañeros y compañeras de Sibylline-Faune marine, nos han remitido las siguientes noticias de la prensa francesa que recogen, aunque solo parcialmente, las opiniones de nuestra RED DE APOYO MUTUO en respuesta a los Megaproyectos Energéticos (haced clic en las imágenes para ampliarlas):


A pesar de ello, las compañeras de Gatika, que llevan tiempo dentro de una lucha desigual a favor de su territorio y convencidas de que el proyecto no responde a ningún interés común, sino a la arrogancia del que solo quiere ganar más y más, se han dirigido a los vecinos y vecinas para mostrar su apoyo. Desde los principios de solidaridad de los que se nutre nuestra RED DE APOYO MUTUO, arrimamos el hombro para unir esfuerzos contra este despropósito, con la firme convicción de que la unión hace la fuerza (haced clic en las imágenes para ampliarlas):


Con todo esto en cuenta, desde nuestra RED DE APOYO MUTUO estamos organizando una reunión telemática con todos los colectivos y personas locales que quieran conocer mejor las razones oscuras que motivan este proyecto, así como desenmascarar las mentiras que se utilizan para justificar su necesidad.






miércoles, 29 de enero de 2020

La Red de Apoyo Mutuo en respuesta a los Megaproyectos Energéticos envía cartas a la Vicepresidenta Teresa Ribera, la Comisaria europea de Energía, la CNMC y REE sobre la decisión de esta y RTE de modificar el trazado de la interconexión eléctrica por el Golfo de Bizkaia

Participantes en la 2ª reunión de coordinación de la Red de Apoyo Mutuo en respuesta a los Megaproyectos Energéticos en Gatika el 13 de octubre de 2019.

El pasado 29 de octubre, informábamos en este medio de que Red Eléctrica de España (REE) y Réseau de Transport d'Electricité (RTE) (integradas en INELFE) habían decidido abandonar el trazado inicial del proyecto de interconexión eléctrica por el Golfo de Vizcaya debido a las insuperables dificultades técnicas para atravesar el cañón submarino de Capbreton. Tal decisión conllevaría un retraso de entre 8 y 10 meses en el desarrollo del proyecto y, presumiblemente, un importante sobrecoste que, según lo acordado por los reguladores, correría a cargo de REE, o lo que es lo mismo, de los consumidores españoles.
Pero, por si esto no fuera suficientemente grave, la decisión de REE y RTE lleva a pensar que la solución en la que estarían pensando sería que el cable de interconexión saliese a tierra en la localidad de Capbreton para rodearla y volver luego al mar, continuando por vía submarina según el trazado inicial. Aparte del severo impacto que esto supondría para esta localidad turística de la costa francesa, evitar el cañón submarino implicaría, a nuestro modo de ver, que ya no estaría justificada la macrosubvención de 578 millones de euros concedida por el CEF al proyecto. Véase para más información: ¿Un nuevo Castor?: Red Eléctrica de España y Réseau de Transport d'Electricité abandonan el trazado inicial de la interconexión eléctrica por el Golfo de Vizcaya por las dificultades de atravesar el cañón de Capbreton (los sobrecostes del proyecto los pagaremos los consumidores españoles) (http://autopistaelectricano.blogspot.com/2019/10/un-nuevo-castor-red-electrica-de-espana.html).
Por todo lo señalado, la Red de Apoyo Mutuo en respuesta a los Megaproyectos Energéticos, junto con la plataforma Interkonexio Elektrikorik Ez (de Gatika) y el CADE, que se oponen frontalmente a los proyectos de interconexión eléctrica con Francia, por considerarlos un claro ejemplo de megaproyectos inútiles e impuestos, decidió dirigirse por carta a la actual Vicepresidenta del Gobierno, Teresa Ribera, a la nueva Comisaria Europea de Energía, Kadri Simson, a la Comisión Nacional del los Mercados y la Competencia (CNMC) y a REE con la intención de exponerles este grave asunto, solicitarles una información más detallada y pedir a los responsables políticos y a la CNMC que actúen en consecuencia ante lo que a todas luces podría acabar siendo un nuevo "Castor".
Podéis verlo en detalle en las cartas remitidas, que recogemos a continuación:

Carta a la Vicepresidenta Teresa Ribera

Carta a la Comisaria europea de Energía Kadri Simson

Carta a la CNMC

Carta a REE

martes, 29 de octubre de 2019

¿Un nuevo Castor?: Red Eléctrica de España y Réseau de Transport d'Electricité abandonan el trazado inicial de la interconexión eléctrica por el Golfo de Vizcaya por las dificultades de atravesar el cañón de Capbreton (los sobrecostes del proyecto los pagaremos los consumidores españoles)


El pasado mes de julio os informábamos de que Red Eléctrica de España (REE) y Réseau de Transport d'Electricité (RTE), sin apenas publicidad y con dos meses de retraso, habían acabado por admitir que su megaproyecto de interconexión eléctrica submarina entre Gatika (Vizcaya) y Cubnezais (Francia) se enfrentaba a serios problemas para atravesar el profundo cañón de Capbreton (véanse al respecto las notas de prensa en castellano y francés que publicamos en ese momento y la intervención de la plataforma de Gatika contra la interconexión eléctrica en la contracumbre contra el G7).
Pues bien, lejos de haberse solucionado el problema, hemos conocido en estos días, a través de nuestros compañeros y compañeras del Collectif des Associations de Défense de l'Environnement du Pays-Basque et du sud des Landes (CADE), que REE y RTE (integradas en INELFE) han decidido abandonar el trazado inicial (que por las citadas dificultades se había llevado hasta solo 5 kilómetros de la costa francesa, a la altura de Capbreton) y lanzan ahora un nuevo estudio (que incluye una investigación marina), que pretenden finalizar a mediados de 2020:
Mapa con los trazados de los proyectos de interconexión eléctrica España-Francia elaborado por nuestra Red de Apoyo Mutuo con los datos con los que contábamos a fecha de septiembre de 2019. En la imagen siguiente (tomada de http://hendaye.environnement.over-blog.fr) se observa el cañón submarino de Capbreton, de unos 270 km de largo y hasta 3.500 m de profundidad. Haced clic en las imágenes para ampliarlas.

Como vemos, el nuevo estudio supondrá un posible retraso en el desarrollo del proyecto de entre 8 y 10 meses; pero no hemos de alegrarnos en demasía por ello ya que la noticia demuestra en el fondo que el lobby eléctrico no renuncia al proyecto pese a haberse encontrado con dificultades técnicas insuperables (de las que, por cierto, ya habíamos advertido al propio gobierno francés): "REE y RTE descartan esta solución y trabajan [para] definir una nueva ruta en torno al cañón. [...] Con independencia de este tramo afectado, el resto del trazado del enlace no cambia".
Además, como ya advertíamos en julio, los presumibles sobrecostes del proyecto correrán a cargo de REE (o lo que viene a ser lo mismo, de los consumidores y consumidoras españolas), que, según la decisión de los reguladores, deberá asumir el 62,5% de todo sobrecoste (véase: https://www.cnmc.es/sites/default/files/1803081_20.pdf). No resulta descabellado, por tanto, suponer que podríamos estar ante un nuevo Castor, que acabraemos pagando entre todos y todas.
Pero, por si esto fuera poco, la decisión tomada por REE y RTE nos hace augurar un impacto aún mayor (si cabe) del proyecto y conlleva una serie de consecuencias de extraordinaria gravedad.
En primer lugar, si tenemos en cuenta lo señalado en la nota de prensa de INELFE en francés (reconocimiento de ausencia de un trazado viable) y que Capbreton se encuentra en la zona de menor impacto ("fuseau de moindre impact") según lo acordado en 2018 por el entonces ministro Hulot (véanse: https://www.inelfe.eu/sites/default/files/2018-04/Dossier de concertation Fuseau de Moindre Impact.pdf y http://autopistaelectricano.blogspot.com/2018/04/carta-del-collectif-des-associations-de.html), todo lleva a pensar que la solución en la que estarían pensando REE y RTE sería salir a tierra en la localidad de Capbreton para rodear esta y volver luego al mar continuando por vía submarina según el trazado inicial. De confirmarse esto, estaríamos ante un auténtico despropósito y un nuevo e inaceptable impacto socioeconómico pues no olvidemos que Capbreton es una localidad de gran importancia turística y que las infraestructuras que sería necesario construir en su entorno incluirían dos estaciones de conversión de muy grandes dimensiones y un importante pasillo (mínimo 10 metros de ancho) alrededor de la población (véanse las imágenes siguientes, del ya enlazado Dossier de concertation, haciendo clic en ellas para ampliarlas). 





En segundo lugar, como recordaréis, el proyecto de interconexión eléctrica por el Golfo de Vizcaya, tras haber sido seleccionado como Proyecto de Interés Común (PCI), fue también seleccionado por parte del programa CEF de la Comisión Europea para recibir una macrosubvención de 578 millones de euros (M€), esto es, aproximadamente un tercio del presupuesto inicial de la obra, de 1.750 M€ (se trata de la mayor subvención concedida a un proyecto de estas características en la UE).
Ya en su día se planteó una pregunta en el Parlamento Europeo para exigir explicaciones sobre cómo era posible que se otorgase semejante macrosubvención a un proyecto cuya viabilidad técnica estaba en entredicho. Y es que desconocíamos y seguimos desconociendo los documentos técnicos, económicos y financieros que habrían justificado la concesión de semejante subvención, ya que, en su tardía respuesta a la citada pregunta parlamentaria, el Comisario Arias Cañete no nos proporcionó la información solicitada escudándose en una supuesta normativa según la cual tales datos serían confidenciales (lo que consideramos que atenta directamente contra el propio Parlamento Europeo cuya indispensable labor de control del ejecutivo europeo resulta así imposible).
Pero ahora, tras la decisión tomada por REE y RTE, este asunto adquiere una nueva dimensión. Y es que, como señala el Reglamento 347/2013, la financiación concedida al proyecto de interconexión debería servir para mitigar los problemas de viabilidad comercial cuando estos son un obstáculo en la decisión de inversión y, tal como se puede extraer de la Decisión sobre la distribución transfronteriza de costes del proyecto de interconexión en el Golfo de Vizcaya, dichos riesgos están relacionados fundamentalmente con las dificultades técnicas asociadas a la perforación del cañón de Capbreton (el documento dice literalmente: “La principal dificultad es el cruce del cañón de Capbreton, que se realizará mediante una perforación en dirección horizontal, una técnica ampliamente probada en tierra pero que requiere soluciones innovadoras para poder ser empleada en zonas marinas. Estas soluciones podrían beneficiar posteriormente a otros promotores” —eso sí, en la versión pública del documento, los costes y beneficios asociados aparecen como confidenciales).
Por tanto, la decisión de REE y RTE de esquivar el cañón de Capbreton implicaría que ya no estaría justificada la necesidad de la macrosubvención concedida por el CEF pues se estaría eliminando del proyecto el reto tecnológico que la justificaba (y téngase en cuenta, además, que, hasta la fecha, el CEF había destinado ya cerca de 9,5 M€ para la realización de análisis técnicos, que, por lo visto, no han sido capaces de resolver el problema, tal como ya habíamos augurado y advertido los opositores al proyecto). Si a lo ya dicho le sumamos además la ignominiosa actuación de REE, que, en el colmo de la desvergüenza, pretendía cobrar a los consumidores la parte que le correspondía de esta megasubvención como si se tratase de una inversión propia (lo que pone en entredicho incluso el uso que esta empresa pretendía dar a este dinero), solo cabe concluir que dicha subvención debería ser devuelta de inmediato. Es más, por todo lo señalado, consideramos, en fin, que este proyecto debería ser descartado o anulado pues, además de que resulta enormemente dañino para el medioambiente e incluso nocivo para una auténtica transición ecológica, expone a los consumidores y consumidoras a unos enormes costes de construcción sin que se haya demostrado en ningún momento su utilidad (tal como advirtió ya en 2016 la Commision de Régulation de l'Électricité).


Recordemos, para finalizar y para mejor valorar la gravedad de todo lo expuesto, que nuestra RED DE APOYO MUTUO en respuesta a los Megaproyectos Energéticos (a la que están adheridas la plataforma Gatikan Autopista Elektrikorik EZ y el CADE) considera, desde el mismo inicio del proyecto de cable eléctrico submarino por el Golfo de Vizcaya, que este es un SINSENTIDO pues RESULTA INÚTIL Y PERJUDICIAL A MÚLTIPLES NIVELES Y TIENE UN COSTE DESCOMUNAL (que, además, como vemos, sigue creciendo día a día). El comunicado de prensa que emitimos el pasado mes de julio detalla esta posición y desmonta los argumentos de INELFE, señalando en esencia que:

  1. Francia y España tienen una capacidad eléctrica excedentaria: 1,6 veces y 2,6 veces, respectivamente, de su consumo máximo.
  2. La interconexión actual es más que suficiente (sentido Francia-España: 3.700 MW, por solo 1.520 MW necesarios) y ha sido recientemente incrementada en 300 MW en Arkale (y por solo 20 millones de euros).
  3. Francia ya ha alcanzado el 10% de interconexión y España dispone de un 7,1% con las interconexiones con Portugal y Marruecos.
  4. Cálculo erróneo del 10%: el engañoso indicador que se ha usado para calcular la tasa de interconexión se basa solo en la capacidad instalada (excedentaria) y no en el consumo eléctrico real.
  5. ¿Solidaridad o especulación? El oligopolio compra electricidad barata de origen nuclear desde Francia (82% del tiempo) y la revende más cara a los consumidores en España.
  6. Daños colaterales (contra la transición energética): esta Autopista Eléctrica o MAT (400 kV) no servirá para exportar electricidad renovable (poca capacidad en Euskadi), sino para importar electricidad de la central nuclear de Blayais y otras.
  7. Costes medioambientales y riesgos sanitarios: graves impactos en los ecosistemas terrestres y submarinos y en el paisaje, y daños a la salud a causa de la contaminación electromagnética.

viernes, 26 de julio de 2019

Le projet de câble d'interconnexion électrique de RTE du golfe de Gascogne trébuche sur le Gouf de Capbreton : un communiqué du Réseau de Soutien Mutuel en réponse aux Mégaprojets Énergétiques

Communiqué de presse en espagnol:

Avec fort peu de publicité, Réseau de Transport d'Electricité (RTE) et Red Eléctrica de España (REE) ont fini par admettre, avec plus de 2 mois de retard, que leur mégaprojet de câble électrique THT sous-marin entre Gatika (Bizkaia, Espagne) et Cubnezais (Gironde, France) dans le golfe de Gascogne est confronté à de sérieux problèmes pour traverser le canyon du Gouf de Capbreton à proximité de Capbreton qui peut dépasser 4.000 mètres de profondeur. Cette réalité (instabilité du fond du Gouf de Capbreton) n'est pas nouvelle ni surprenante pour les experts et les ONG (1), mais les études de plusieurs millions d’euros de REE et RTE, avec des subventions européennes fort élevées (3,2 millions d'euros depuis 2017) ne l'avaient pas identifié ni commenté lors des réunions publiques (2).
Ainsi, avant même de commencer, ce mégaprojet est déjà arrêté, pour au moins plusieurs mois, annonçant une augmentation prévisible du budget, déjà démesuré à 1,8 milliards d'euros, un record comparable à celui de la méga-subvention européenne de 578 millions d'euros déjà accordée (3). Dans ce cas, toute augmentation du budget sera supportée par REE, c'est-à-dire par les consommateurs espagnols. Par conséquent, les deux compagnies électriques tentent de les rassurer, même sans arguments ni données : « D'autre part, il est confirmé que cette situation ne remettra pas en cause la viabilité financière du projet ». Ainsi, un autre fiasco de projet sous-marin du type du stockage de gaz Castor à Castellón en Espagne est en route… ce dernier a coûté plus de 1,35 milliards d'euros, et sans aucune utilisation !
Ce qui est aussi remarquable est que le consortium INELFE (REE et RTE) avait déjà prévu fin mai 2019 de lancer « l'appel d'offres des principaux contrats de conception et de construction de
la liaison du golfe de Gascogne, initialement prévu, ainsi que la présentation de demandes d'autorisations administratives dans les deux pays, initialement prévues pour début juin 2019
» (5), bien que les prétendues "informations publiques" aient été programmées pour la fin de cette année 2019 à la suite de l'Etude d’Impact Environnemental (EIA) annoncée cet automne (4). Une fois de plus, ces deux sociétés de l'oligopole électrique voulaient enfreindre non seulement la réglementation sur les projets d'infrastructure, mais aussi leur propre plan (5), une double arnaque que la Commission nationale du débat public (CNDP), en principe garant objectif du processus, couvre piteusement de nouveau.
En outre, le projet de câble vise à augmenter les exportations d'électricité nucléaire d'EDF (France) à un prix très bas (5c€/kWh en 2016) à l’oligopole espagnol, mais sans avantage pour le consommateur (15.500 GWh ont été importés en 2017 et 2018, soit plus de 6% de la consommation totale). Rappelons-nous que pour notre Réseau de Soutien Mutuel en Réponse aux Mégaprojets Énergétiques, la plateforme Gatika Non à la ligne THT du golfe de Gascogne et le Collectif des Associations de Défense de l'Environnement Pays Basque et sud des Landes (CADE), ce câble électrique THT sous-marin dans le golfe de Gascogne est un non-sens car il est inutile, au cout disproportionné et toxique à plusieurs niveaux. Le communiqué du Réseau de Soutien Mutuel (5) détaille cette position et démonte les arguments fallacieux du dossier de l'INELFE:
  1. La France et l'Espagne disposent d’une capacité électrique excédentaire : 1,6 fois et 2,6 fois, respectivement, de leur consommation maximale.
  2. L'interconnexion actuelle est plus que suffisante (sens France-Espagne : 3.700 MW, pour seulement 1.500 MW nécessaires) et a été augmentée de 300 MW à Arkale (pour seulement 20 millions d'euros). 
  3. La France a déjà atteint 10% d'interconnexion et l'Espagne 7,1% avec des interconnexions avec le Portugal et le Maroc.
  4. L’erreur de calcul des 10 % d'interconnexion : L'indicateur trompeur utilisé pour calculer le taux d'interconnexion est basé uniquement sur la capacité installée (excédentaire) et non sur la consommation d'électricité réelle.
  5. Solidarité ou spéculation ? L'Oligopole électrique espagnol achète de l'électricité bon marché (5c€/kWh en 2016) en France (82% du temps) et la revend bien plus chère (25c€/kWh en 2016) aux consommateurs en Espagne.
  6. Dommages collatéraux (contre la transition énergétique) : cette autoroute électrique THT ne serait pas utilisée pour exporter de l'électricité renouvelable d’Espagne. (faible capacité au Pays Basque), mais pour importer de l'électricité de la centrale nucléaire du Blayais et d'autres.
  7. Coûts environnementaux et risques pour la santé : impacts graves sur les écosystèmes terrestres et sous-marins et le paysage, et dommages à la santé causés par la contamination électromagnétique.
Vous souhaitez poser ces questions et d’autres aux responsables du projet de câble électrique THT sous-marin du golfe de Gascogne ? Contactez Etienne Serres et Marc Chambily de RTE: golfedegascogne@inelfe.eu

______________________ 

NOTES:

(1) Voir le paragraphe 2 b) ("Contraintes et risques") dans la lettre que notre Réseau de Soutien Mutuel en Réponse aux Mégaprojets Énergétiques, CADE et Sibylline Océans ont renvoyé le ministre de l'époque Nicolas Hulot en mars 2018: https://drive.google.com/file/d/1-f8y7NpdtJx1LFkn1pKk6q66tyxOVtGO/view
(2) Voir https://www.inelfe.eu/sites/default/files/2018-07/REUNION%20PUBLIQUE%20Compte_rendu_Hossegor_20%20JUIN_18.pdf
(3) En janvier 2019, une question parlementaire a été posée par les députés Florent Marcellesi et Xabier Benito Ziluaga, dans laquelle une question parlementaire a demandé au commissaire Arias Cañete quelles étaient les raisons d'une telle méga-subvention et sur quels documents techniques, économiques et financiers la justification de son octroi avait été fondée (entre autres raisons des doutes sérieux ont été logés au-dessus de la capacité technique de REE et RTE de poser un câble sous-marin sur le canon Capbreton). La réponse d'Arias Cañete en mars dernier était scandaleuse parce que, faisant allusion à une législation dont nous n'étions pas au courant, elle soulignait que les demandes de subvention du CEF sont confidentielles et ne sont pas accessibles au public ou aux parlementaires européens (voir : https://autopistaelectricano.blogspot.com/2019/03/indignante-respuesta-del-comisario.html). Plus scandaleux était encore, cependant, ce que REE avait l'intention de faire avec cette subvention (voir: https://autopistaelectricano.blogspot.com/2019/06/la-desverguenza-de-red-electrica-de.html).
(4) Voir le calendrier à la page 5, à la fin de la brochure
https://www.inelfe.eu/sites/default/files/2017-08/Inelfe_FRA_04Agos_WEB.pdf
(5) Communiqué du Réseau de Soutien Mutuel en Réponse aux Mégaprojets Énergétiques et CADE : https://drive.google.com/file/d/0B5ID6gGygl3TUVdxVzRKVXNoS2M/view

viernes, 12 de julio de 2019

El cable de interconexión eléctrica por el Golfo de Bizkaia tropieza con el cañón de Capbreton: comunicado de la Red de Apoyo Mutuo en respuesta a los Megaproyectos Energéticos


Comunicado de prensa en francés:

Sin apenas publicidad, Red Eléctrica de España (REE) y Réseau de Transport d'Electricité (RTE) han acabado por admitir, con mas de 2 meses de retraso, que su megaproyecto de cable eléctrico submarino entre Gatika (Bizkaia) y Cubnezais (Francia) se enfrenta a serios problemas para atravesar el profundo cañón de Capbreton, en el lado francés del Golfo de Bizkaia (1), que puede superar los 4.000 metros de profundidad. Tal asunto (inestabilidad del suelo del cañón de Capbreton) no es nada nuevo ni sorprendente para expertos y ONG (2), pero parece que los multimillonarios estudios de REE y RTE, con elevadas subvenciones europeas (3,2 millones de euros —M€— desde 2017), no lo habían identificado ni comentado en reuniones publicas (3).
De esta manera, ¡antes incluso de empezar!, este megaproyecto ya está ya parado, por lo menos para varios meses, lo que anuncia un previsible aumento del presupuesto, de por sí ya desmesurado, con 1.800 M€, un récord solo comparable a la megasubvención europea de 578 M€ ya concedida (4). En este caso, todo aumento del presupuesto será a cargo de REE, es decir de los consumidores españoles. Por eso, las eléctricas intentan tranquilizarles, aunque aún sin ningún argumento ni datos: "Por otro lado, se confirma que esta situación no cuestionará la viabilidad financiera del proyecto" (1). Así, se perfila otro fiasco de proyecto submarino del tipo del almacén de gas Castor en Castellón, que costó más de 1.350 M€ ¡para ningún uso!
Lo notable es que el consorcio INELFE (REE + RTE) había planificado empezar ya con la "licitación de los contratos principales de diseño y construcción para el enlace, inicialmente previsto a finales de mayo de 2019, así como la presentación de solicitudes de autorizaciones administrativas en ambos países, inicialmente programadas para principios de junio 2019" (1), a pesar de que la supuesta "información pública" estaba prevista para finales de este año 2019, después del estudio de impacto ambiental (EIA) anunciado este otoño (5). Una vez más, estas dos empresas del oligopolio arrollan no solo la normativa sobre proyectos de infraestructuras, sino también su propio esquema (5).
Además, el proyecto de cable está dirigido a aumentar prioritariamente las exportaciones de electricidad nuclear de EDF (Francia) al oligopolio español a precio muy barato (5c€/kWh en 2016), aunque sin beneficio para el consumidor (se importaron 15.500 GWh en 2017 y 2018, o el 6,1% del consumo total).
Recordemos que para nuestra RED DE APOYO MUTUO en respuesta a los Megaproyectos Energéticos, la plataforma Gatikan Autopista Elektrikorik EZ y el Collectif des Associations de Défense de l'Environnement Pays Basque et sud des Landes (CADE), este cable eléctrico submarino en el Golfo de Bizkaia es un sinsentido pues resulta INÚTIL y tiene UN COSTE DESCOMUNAL Y PERJUDICIAL a múltiples niveles. El comunicado adjunto (6) detalla esta posición y desmonta los argumentos del dosier de INELFE (Red Eléctrica de España y Réseau de Transport d'Electricité):
  1. Francia y España tienen una capacidad eléctrica excedentaria: 1,6 veces y 2,6 veces, respectivamente, su consumo máximo.
  2. La interconexión actual es más que suficiente (sentido Francia-España: 3.700 MW, por solo 1.520 MW necesarios) y ha sido recientemente incrementada en 300 MW en Arkale (y por solo 20 millones de euros).
  3. Francia ya ha alcanzado el 10% de interconexión y España dispone de un 7,1% con las interconexiones con Portugal y Marruecos.
  4. Cálculo erróneo del 10%: el engañoso indicador que se ha usado para calcular la tasa de interconexión se basa solo en la capacidad instalada (excedentaria) y no en el consumo eléctrico real.
  5. ¿Solidaridad o especulación? El Oligoplio compra electricidad barata desde Francia (82% del tiempo) y la revende más cara a los consumidores en España.
  6. Daños colaterales (contra la transición energética): esta Autopista Eléctrica o MAT no serviría para exportar electricidad renovable (poca capacidad en Euskadi), sino para importar electricidad de la central nuclear de Blayais y otras.
  7. Costes medioambientales y riesgos sanitarios: graves impactos en los ecosistemas terrestres y submarinos y en el paisaje, y daños a la salud a causa de la contaminación electromagnética.

¿Quieres preguntar sobre estos asuntos a los responsables del proyecto del cable eléctrico submarino por el Golfo de Bizkaia en España?
Son Juan Prieto y Antonio Miranda de REE: golfodebizkaia@inelfe.eu

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NOTAS:

(1) Véase https://www.inelfe.eu/noticia/ree-y-rte-llevan-cabo-analisis-adicionales-para-asegurar-el-proyecto-del-golfo-de-bizkaia
(2) Véase el apartado 2 b ("Contraintes et risques") en en la carta que nuestra RED DE APOYO MUTUO, CADE y Sibylline Océans remitieron al entonces Ministro Nicolas Hulot en marzo de 2018: https://drive.google.com/file/d/1-f8y7NpdtJx1LFkn1pKk6q66tyxOVtGO/view
(3) Véase https://www.inelfe.eu/sites/default/files/2018-07/REUNION%20PUBLIQUE%20Compte_rendu_Hossegor_20%20JUIN_18.pdf
(4) Recuérdese que, precisamente, en enero de este año se presentó una pregunta parlamentaria, por parte de los eurodiputados Florent Marcellesi y Xabier Benito Ziluaga, en la que se preguntaba al Comisario Arias Cañete cuáles habían las razones que justificaban semejante megasubvención y en qué documentos técnicos, económicos y financieros se había basado la justificación para la concesión de la misma (entre otros motivos por las serias dudas que se albergaban sobre la capacidad técnica de REE y RTE para tender un cable submarino por el cañón de Capbreton). La respuesta de Arias Cañete el pasado mes de marzo resultó indignante pues, aludiendo a una normativa que desconocíamos, señaló que las solicitudes de subvención del MCE son confidenciales y no son accesibles ni para el público ni para los parlamentarios europeos (véase: https://autopistaelectricano.blogspot.com/2019/03/indignante-respuesta-del-comisario.html). Más indignante todavía fue, sin embargo, lo que REE pretendía hacer con esta subvención (véase: https://autopistaelectricano.blogspot.com/2019/06/la-desverguenza-de-red-electrica-de.html).
(5) Véase el esquema en la página 5, al final del folleto https://www.inelfe.eu/sites/default/files/2017-08/Inelfe_ESP%C3%91_04Agos_WEB.pdf 
(6) COMUNICADO ADJUNTO DE NUESTRA RED DE APOYO MUTUO Y CADE:   https://drive.google.com/file/d/0B5ID6gGygl3TUVdxVzRKVXNoS2M/view
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